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Joli Lifting pour le Restaurant Maxime Colin

Joli Lifting pour le Restaurant Maxime Colin

L’ancien presbytère du XVIIe est devenu aujourd’hui un superbe restaurant gastronomique brillamment orchestré par le chef Maxime Colin.

Installé dans un très joli parc boisé en contrebas du Château Jourdain et au bord du lac à Kraainem,
c’est en périphérie flamande bruxelloise que Maxime Colin poursuit la belle aventure de son
restaurant ouvert en 2016. Année où il était consacré « Jeune Chef de l’Année » par Gault&Millau.
Pour rappel, si besoin est, avant d’avoir sa propre maison, Maxime Colin a brillé aux côtés de notoires
chefs étoilés tels que Pascal Devalkeneer au Chalet de la Forêt ou encore, Alain Bianchin à La Villa
Lorraine. Emblématique maison dont, au départ d’Alain Bianchin, il conserva l’étoile Michelin jusqu’à
son propre départ et son installation à Kraainem.

Désormais Maxime Colin occupe une place de choix dans notre paysage gastronomique. Aujourd’hui
il est, en effet, l’un des seuls chefs francophones à séduire les amateurs de cuisine identitaire en
périphérie flamande bruxelloise. Cette place, il tient par-dessus tout à la partager avec son équipe.
Et s’en explique volontiers, preuve en salle comme à la carte, à l’appui ! Mais avant cela, le chef tient
à rendre son outil de travail le plus actuel, le plus confortable possible, pour lui et son équipe comme
pour ses clients.

Lifting et vent de fraîcheur pour la maison de Maxime Colin
En cet automne, après un mois complet de travaux, le chef est fier de présenter les multiples atouts
qui viennent embellir ses différents espaces d’accueil et de travail.
Au départ, dit-il, l’idée était de refaire les cuisines. Et puis, au final, c’est tout le rez-de-chaussée qui a
été rafraîchit. De lourds travaux ont permis d’apporter plus de confort et un autre visuel, plus
chaleureux, en salle. Je voulais que le cadre du restaurant soit en adéquation avec la cuisine, plus
personnalisé et plus confortable.

En salle, c’est donc du sol aux murs que l’on découvre de nouveaux revêtements pour l’un et l’autre.
Les murs sont parés d’originales grandes plaques de céramiques à effet marbre noir. Le mobilier a
également changé avec de plus grandes tables (80 x 80 cm au lieu de 60 x 70) qui sont
inévitablement nappées de blanc impeccable. Ou encore, avec de nouvelles chaises en bois de noyer.
Elles ont été fabriquées sur mesure au Portugal et offrent une assise plus confortable que les
anciennes. Un faux plafond intègre un éclairage plus doux et quelques originaux luminaires
contemporains (dont certains fabriqués sur mesure) agrémentent davantage encore l’ensemble des
différentes pièces. Outre les toilettes impeccablement refaites, l’optimalisation des espaces va encore – et surtout pour
l’équipe – jusqu’à la cuisine qui a été agrandie. Une pièce entière a ainsi été gagnée pour plus de
confort et d’espace en cuisine.

Une cuisine de constance, d’intuition et d’inspiration
Je ne reviens jamais sur d’anciens plats ou menus, explique le chef. Je fais toujours du neuf tantôt
autour de condiments asiatiques, d’infusion originales, de cuissons innovantes, tantôt autour de
classiques réconfortants réinterprété suivant l’instinct, l’intuition du moment. Mais aussi en fonction
des disponibilités des produits, de leur saison. C’est aussi la raison pour laquelle vous ne trouverez pas
les menus en ligne sur le site. Il est fréquent que nous changions car tel ou tel produit fait défaut ou
est épuisé. Cela me laisse plus de liberté. Cependant, nous pouvons donner des indications lors de la
réservation sur les plats et produits que nous servons au moment de la venue des clients. Et bien
entendu, nous nous renseignons systématiquement sur les allergies et autres intolérances des clients.Ceci dit, à titre d’exemples, il est intéressant de retrouver la créativité de Maxime Colin dans un
menu d’octobre composé de : Thon rouge Ikejime (technique japonaise pour tuer le poisson sans mal
pour lui) servi avec radis daikon, dashi pomme verte et concombre. Légèrement fumé, le Saint-Pierre
est quant à lui proposé avec des moules bouchot, jeunes pousses et spiruline. Les cèpes arrivent avec
la Royale de foie gras et de l’anguille fumée de Kalios ou encore le Pigeonneau des Landes est
accompagné de butternut, condiment prunes et garum. En dessert, les figues viennent de Solliès et
s’accommodent à merveille d’un espuma de yaourt et huile d’olive.

Les Menus de Maxime Colin
Menu « Inspiration » (lunch) de 3 services est tarifé 58 €
Le Menu « Jourdain », 4 services : 100 €
Le Menu « Maxime Colin », 5 services : 120 €
La sélection des vins va de 30 € (3 services) à 45 € (4 services) et à 55 € (5 services)
Et la sélection de fromages venant de chez Julien Hazard est tarifée, en supplément 15 €, à la place

Voir aussi

Un Chef riche de valeurs humaines et d’empathie
Conscient de la valeur des gens qui travaillent pour lui, de leurs compétences ou envies d’apprendre
ou encore de leur volonté de continuer à travailler dans le secteur complexe de l’Horeca
d’aujourd’hui, Maxime tient à porter une attention particulière à ces jeunes hommes et femmes
l’entourant. Et il fait bien, puisque par les temps qui courent rares sont ceux qui acceptent encore les
horaires et autres difficultés du secteur. Ici, on y fait attention de diverses façons.
C’est ainsi que Maxime Colin réorchestre le travail en salle et en cuisine. Il présente différemment
son travail, le partage comme il partage les lauriers du succès avec chaque membre de l’équipe. En
pratique, l’un et l’autre vont à tour de rôle présenter, en salle, le plat qu’ils ont préparé aux clients.
C’est aussi ainsi que le chef mise sur le talent et la volonté des plus jeunes arrivés à ses côtés. Par
exemple, côté vin, c’est à Stéphanie qu’il donne la chance de débuter une carrière de maître d’hôtel
doublée de celle de sommelière. Et ainsi promue au rang valorisant mais difficile de maître
d’hôtel/sommelière, Stéphanie s’emploie à donner le meilleur d’elle-même !

Enfin, Maxime déclare : « J’ai toujours été attentif au bien-être de l’équipe, aux meilleures conditions
de travail. Je les encourage à apporter leurs touches personnelles dans la cuisine. Nous échangeons
nos idées au moins une fois par mois. Mais aujourd’hui le métier a bien changé ; ils sont peu à vouloir
continuer à travailler dans ce secteur et c’est à nous, chefs et employeurs, à veiller à garder le
dynamisme des équipes. Je veux casser les codes et apporter une nouvelle approche du travail dans
l’Horeca. Plus question de faire des 70 h/semaine, je trouve qu’il est important de s’organiser pour
que chacun ne fasse pas plus de 38 h/semaine. Il y va de l’hygiène de vie des gens qui m’entourent et
me donnent beaucoup. Il me semble important que chacun ait une vie saine comme il m’est
important de pouvoir continuer à proposer une cuisine gastronomique personnalisée. Celle-ci doit
aussi être de grande qualité et, comme je l’ai toujours fait, composée des meilleurs produits de
saison. Je continue à être convaincu que la qualité primera toujours sur la quantité.

Adresse & Infos : Restaurant Maxime Colin
Chemin des Curés, 1 – Crainhem (Pastoorkesweg, 1 – 1950 Kraainem)
Tél. : +32 (0)2 720 63 46 – www.maximecolin.be
Ouvert : le soir du mardi au samedi (dès 19 h30) + le jeudi midi et le vendredi midi
Fermé le samedi midi, le dimanche et le lundi – Heure d’ouverture : 12 à 14 h / 19 h30 – 22 h

Le Blog Gastronomique de Joëlle Rochette - l'art de vivre en "Epicurie"

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