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Pierre Arditi

Pierre Arditi

A table à Eurocave

Acteur notoire, Pierre Arditi est partout en ce moment ! A la fois sur les planches du Théâtre Montparnasse à Paris, il est aussi le nouvel ambassadeur des caves à vin, Eurocave. Une rencontre – de l’usine au resto – sans langue de bois mais toutes papilles en éveil !

 

 

 

Epicurien, grand amateur de bons vins, comment êtes-vous devenu l’ambassadeur d’Eurocave ?

 

Je suis grand défenseur du savoir-faire français, tout aussi amateur de vin et donc client de cette marque emblématique qu’est
Eurocave ! C’est ainsi qu’il semblait logique que je devienne l’ambassadeur de ce leader haut de gamme représentant parfaitement l’art de vivre à la française.

 

Ainsi, vous défendez prioritairement le savoir-faire français ?

 

Je n’ai rien contre la globalisation mais elle risque de faire disparaître le savoir-faire local, notre patrimoine humain. Le savoir-faire de nos artisans, la maîtrise de métiers manuels dans les entreprises de production locales sont en perdition et récupéré par l’étranger qui fabrique à moindre coût, produit en exploitant les gens ou en les remplaçant par des machines. Il nous faut protéger ces gens qui ont un savoir-faire exceptionnel. Lequel n’est autre que le garant de notre art devivre français. Si mon nom, parce qu’il est connu, peut aussi servir à cela, c’est tant mieux et je suis heureux d’être la caution médiatique de cette entreprise.

 

L’art de vivre français, c’est aussi aux yeux du monde entier, la vigne, les grands crus, les plus prestigieux domaines du monde. Pourquoi n’êtes-vous pas devenu vigneron à l’instar d’autres acteurs bien connus ?

 

Je suis un acteur, un comédien. Je sais très bien jouer la comédie ; pas faire du vin. Vigneron n’est pas mon métier et je préfère qu’on laisse les professionnels faire dans le secteur qui leur est propre, sans mélanger les genres. Je ne serais pas bon dans celui-là et je n’ai pas envie de faire ce que je ne maîtrise pas.

 

Par contre ce que vous faites très bien c’est la gestion de  votre cave à vin. Vous n’en parlez pas beaucoup mais je crois savoir que vous possédez quelques beaux crus. 10.000 bouteilles me dit-on avec quelques grands noms. Pas vrai ?

 

Oui, je suis un épicurien donc passionné par le vin et j’ai chez moi de beaux crus (des Pétrus, Condrieu, Châteauneuf du Pape, un Château Latour que je garde depuis vingt ans). Des vins que j’aime partager, faire découvrir à mes amis mais étant amateur, je peux aussi ouvrir une grande bouteille pour moi seul. Tout comme j’aime cuisinier et suis capable de cuisiner, pour moi seul aussi, des préparations très simples mais faites avec des produits de grande qualité.

 

Là où il n’y a pas de grands domaines vinicoles, c’est en Belgique d’où était originaire votre mère. Qu’avez-vous gardé comme souvenir gourmand de votre enfance ?

 

J’adorais les frites de ma mère. Elles étaient croquantes à l’extérieure et délicieusement moelleuse à l’intérieur. J’aime beaucoup la volaille aussi ; celle que préparait ma grand-mère était succulente. Par contre j’avais toujours en horreur les chicons. Je ne peux toujours pas en avaler, ils sont beaucoup trop amers. Ma femme (ndlr : Evelyne Bouix) elle, les adore ! Elle en mange des quantités invraisemblables quand nous sommes en Belgique.

 

Justement, lorsque vous êtes en Belgique et plus particulièrement à Bruxelles, où aimez-vous vous attabler ? Quel type de cuisine y appréciez-vous ?

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J’aime beaucoup le poisson, tous les poissons et les moules, préparés de la façon la plus simple possible. Je peux manger des coquillages très frais, juste cuits et au naturel sans rien d’autre. Pour les restaurants, j’apprécie les tables classiques à la belle cuisine de brasserie et de terroir. Des maisons qui sont réputées de longue date à Bruxelles comme La Roue d’Or à côté de la Grand-Place notamment pour son filet américain mais aussi l’une des trois ou quatre bonnes adresses de l’Ilôt Sacré, l’Ogenblik.

Il y a aussi de belles tables du côté du Marché au Poisson, Chez François, par exemple.

 

Il y a surtout mon préféré dont le patron est devenu un copain, le Picolo Mondo, vous connaissez ?

 

Bien sûr M. Arditi que la gourmande que je suis connais aussi ce Picolo Mondo puisque le monde, petit ou grand, n’est jamais
qu’un village !

 

 

 

 

 

 

Le Blog Gastronomique de Joëlle Rochette - l'art de vivre en "Epicurie"

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